Dans sa robe trop colorée elle marche seule dans la rue sous les regards indignés des passants. Les gouttes de pluie se mêlent à ses larmes qui ruissellent le long de son visage figé qui dégage une expression presque inhumaine & son regard ; vide de tout sentiment. Sa robe, trop décolletée & légèrement transparente face à la pluie de plus en plus violente, vole au vent & lui découvre un peu trop ses jambes tremblantes sous le poids de l'incertitude qui frétille dans chaque parcelles de son corps. Elle était là & elle ne savait pas pourquoi.
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Les mains crispés sur son volant, il fait nuit autant dehors que dans son c½ur. La pluie toujours là pour rappeler son mal-être & les essuie-glace qui rythme les battement de son c½ur. Elle réalise ; c'est fini. Il veut plus d'elle. Il ne l'aime plus. Elle ne sais même plus si ça fait du mal. Le c½ur doit avoir son maximum de douleur à pouvoir encaisser. Après il deviens froid, incapable d'aimer qui que ce soit. Même la misère du monde ne la touche plus. Elle passe les vitesses machinalement. La première. Puis la deuxième. Les limitations de vitesse ça sert à rien. La troisième. C'est comme les limites de la vie, c'est juste pour te pourrir. La quatrième. Le danger lui fait plus peur, De toute façon elle n'a plus rien à perdre. Ce soir tout c'est envolé. La cinquième. & son pied toujours tendu sur l'accélarateur. Cette sensation de vitesse qui lui donne l'impression de ce débarrasser de son mal-être qui la quitte plus. Qui lui donne la sentation d'être enfin libre. Loin de ses états d'âme.
Elle le voit partout. Envie de jamais s'arrêter.. La quatrième.. La réalité qui reviens.. Troisième.. La tête qui va exploser.. Deuxième.. Le c½ur en morceau, Elle réalise.
Elle le voit partout. Envie de jamais s'arrêter.. La quatrième.. La réalité qui reviens.. Troisième.. La tête qui va exploser.. Deuxième.. Le c½ur en morceau, Elle réalise.
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Elle, seule dans sa chambre, avec pour seul réconfort la musique. Le plus fort possible pour pas entendre les cris dans sa tête. Pour que son esprit parte ailleur le temps d'une chansson. Qu'il quitte son c½ur meutrie. Plus elle était forte & plus elle se sentais vivante. Plus elle se sentais humaine. Les larmes coulent toute seule. Même plus la foce ni l'envie de les retenir, juste un mélange de peur & d'angoisse qui s'empare de tout son corps.
Elle l'a encore revue.
Elle l'a encore revue.
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Elle avait oublier comment c'était. Ce sentiment de bonheur qui t'envahie tout entier. De toute façon ça s'écrit pas le bonheur ... (lL)_


